Lettre d’un senateur US au Président Syrien

Version française & arabe

“Merci aux Forces armées syriennes”
Par Richard H. Black

Monsieur le Président Al-Assad,

Je vous écris pour remercier l’Armée arabe syrienne de s’être héroïquement portée au secours des Chrétiens de la région montagneuse du Qalamoun.
Je suis particulièrement reconnaissant pour sa victoire spectaculaire à Yabroud où, avec les Forces aériennes, elle a réussi à les libérer, ainsi que d’autres Syriens, alors qu’ils étaient détenus en captivité par des terroristes depuis plusieurs années. Et, nous sommes profondément reconnaissants pour la compétence et la bravoure dont les troupes syriennes ont fait montre en sauvant 13 religieuses enlevées puis utilisées comme boucliers humains par de lâches jihadistes à Yabroud.

Il est clair que la guerre en Syrie est en grande partie menée par de vicieux criminels liés à Al-Qaïda. Des groupes, tels al-Nosra et l’Etat Islamique d’Irak et du Levant, commettent systématiquement des crimes de guerre et les pratiquent comme politique officielle. Ils postent fièrement sur YouTube des vidéos montrant les exécutions massives de prisonniers de guerre, les décapitations de prêtres et de civils, et même leur cannibalisme. À Alep, en Juin dernier, al-Nosra s’est vanté d’avoir forcé une mère à les regarder assassiner son fils de 14 ans en lui tirant une balle dans la bouche et le cou. Il est difficile de comprendre comment une nation civilisée en arrive à tolérer les actions de tels criminels assoiffés de sang.

De toute évidence, le peuple syrien est fatigué de voir des mercenaires étrangers pénétrer son territoire pour lui faire la guerre. Votre peuple continue à endurer les crimes de ces jihadistes venus violer et assassiner des Syriens innocents. Et ceci, même si certains médias occidentaux rapportent que les rebelles ont perdu la guerre et que leur cause est désormais sans espoir.
Pourtant, jusqu’ici, peu d’Américains se rendent compte qu’en Syrie les rebelles sont dominés par notre pire ennemi : Al-Qaïda. Ils ne savent pas que vos ennemis ont juré allégeance à la même organisation qui, le 11 Septembre 2001, a envoyé des avions de ligne s’écraser sur le Pentagone et les Tours jumelles, tuant plus de 3000 Américains innocents. Aujourd’hui, les combattants affiliés à Al-Qaïda commettent des attentats-suicides pour assassiner des femmes et des enfants sans défense dans votre pays, tout comme ils ont massacré des civils sans défense ici [aux États-Unis].

Je ne peux pas expliquer comment des Américains, qui ont si cruellement souffert des agissements d’Al-Qaïda, se sont laissé duper au point de soutenir les jihadistes. En revanche, je sais que nombre d’officiels ne sont pas d’accord pour équiper et entraîner les terroristes qui traversent vos frontières à partir du Royaume de Jordanie et de la Turquie.
Le pire des dénouements serait que les rebelles s’emparent de la capitale et hissent le terrifiant drapeau noir d’Al-Qaïda sur Damas. C’est pour cette raison qu’ils se sont vu refuser des armes plus sophistiquées. Les planificateurs militaires savent que les terroristes sont fourbes et indignes de confiance. Rien ne les empêchera d’utiliser les missiles antiaériens contre des avions civils. S’ils avaient réussi à prendre le contrôle de l’arsenal syrien, qui serait de 4000 MANPADS, ils auraient transformé les avions de ligne en boules de feu sur l’aéroport de Dulles, de Heathrow, et de LaGuardia, paralysant l’aviation commerciale dans le monde entier. Les aider à cela est un acte de pure folie.

Comme votre père, vous avez traité avec respect tous les Chrétiens ainsi que la petite communauté des Juifs à Damas. Vous avez défendu les églises des uns et les synagogues des autres, et vous leur avez permis de pratiquer librement leur foi. Pour cela, je vous suis reconnaissant.

En revanche, là où les rebelles ont pris le contrôle, ils ont agi comme des voleurs, des criminels et des vandales. Ils ont violé, torturé, kidnappé et décapité des citoyens innocents. Ils ont profané les églises. Des terroristes ont imposé la “dhimmitude”, une taxe odieuse, aux Chrétiens et aux Juifs, et les ont traités comme des sous-hommes. Je prie pour que votre Armée chasse les jihadistes en dehors de Syrie, afin que les Syriens de toutes les confessions puissent vivre ensemble en paix.

D’ici là, je continuerai à prier pour que les Forces armées syriennes continuent à témoigner de cette même courtoisie extraordinaire dans leur guerre contre les terroristes. Et je vous prie de transmettre mes remerciements personnels à l’Armée arabe syrienne, et aux Forces aériennes, pour avoir protégé tous les Syriens patriotes, notamment les minorités religieuses qui affrontent la mort aux mains de jihadistes étrangers.

Sincèrement
senator-black
Sénateur de Virginie, 13ème District
01/04/2014

Source : Facebook Présidence syrienne, lettre postée le 26/05/2014
https://www.facebook.com/SyrianPresidency
Traduction : Mouna Alno-Nakhal pour mondialisation.ca
http://www.mondialisation.ca/lettre-dun-senateur-americain-au-president-al-assad-merci-aux-forces-armees-syriennes/5384266″; data-title= »Lettre d’un Sénateur américain au Président al-Assad: “Merci aux Forces armées syriennes” »>

Mondialisation.ca, 28 mai 2014

Reproduit de : http://tunisitri.wordpress.com/2014/06/19/lettre-dun-senateur-americain-au-president-al-assad-merci-aux-forces-armees-syriennes/
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https://www.facebook.com/SyrianPresidency
رسالة من السيناتور الأمريكي ريتشارد بلاك -سيناتور فيرجينيا- إلى الرئيس الأسد، اعتبر فيها أن الانتخابات الرئاسية في سورية كانت « نصراً مدوّياً للشعب السوري، وأن العالم لا يستطيع أن يتجاهل الدعم الكاسح الذي عبّر عنه السوريون المبتهجون الذين تدفقوا إلى صناديق الاقتراع للتصويت ».

وأشار بلاك إلى أن « الناخبين السوريين وجّهوا تقريعاً لاذعاً للجهاديين العنفيين. كما أثبتت الانتخابات اشمئزاز وقرف السوريين من جزّ الرؤوس، والإعدامات العلنية، وأكل لحوم البشر وعمليات الصلب.. »، واعتبر أنه « بات من الواضح الآن أن المؤامرات الخارجية لتقسيم سورية على أساس مذهبي قد فشلت »، وأن « الشعب السوري اليوم يبقى موحَّداً ».

وأضاف: « أعتذر عن تعليقات وزير الخارجية كيري الفظّة وغير اللائقة حول الانتخابات.. لا يمكن لعاقل أن يتجاهل انتخابات يختار فيها ثلاثة أرباع الناخبين مرشحاً بهامش تسعة إلى واحد. لحسن الحظ، أن اختيار الرؤساء ليس من حقّ السيد كيري، بل من حقّ الشعب السوري ».

وتابع بلاك: « لقد كانت بلادكم يوماً درّة الاستقرار، والانسجام الديني، والثقافة والحضارة. ويبعث انتخابكم الأمل لأولئك الذين يحلمون باستعادة العظَمة التي كانت سورية تتمتّع بها ».

وختم السيناتور بلاك رسالته بالقول: « لا ينبغي تجاهل هذه الانتخابات. لقد كانت خطوة رئيسية نحو تحقيق السلام العالمي. لقد كانت علامة على أن الوقت قد حان للإذعان لإرادة الشعب السوري ووضع حد لهذه الحرب ».

رئاســة الجمهوريــة العربيــة السوريــة

Khalifa Haftar, encore un homme «providentiel»?

En Libye (une Somalie à nos frontières ?) se joue un destin tragique qu’un général suspect, Khalifa Haftar, tente de conjurer. L’urgence pour les Tunisiens est de rester vigilants…

Par Kawther Hayder

A la suite de la destruction massive de la Libye par les forces armées de l’Otan, les terroristes de tout bord y ont naturellement trouvé une niche confortable, chaque noyau armé jusqu’aux dents, chacun versant un dérivé frelaté de religion à sa sauce. Ils ont pris le peuple libyen en otage: voilà le fait.

Transfuges d’horizons divers avec la complicité active des autocraties du Golfe, ils ont tous apporté dans leur rage criminelle aussi bien le coup de grâce à asséner à ce peuple martyrisé au nom de leur lubie nommée «califat» qu’une menace imminente très GRAVE contre les pays voisins et plus au sud encore.

Aussi, la realpolitk exige-t-elle d’urgence une coalition militaire très large entre les forces internes de plus en plus importantes réunies autour du général Khalifa Haftar, à la fois en liaison avec celles des armées des pays voisins sommés de se défendre contre ce fléau terroriste qui ravage déjà des pays de la région et d’ailleurs.

En attendant une paix hypothétique pour élaborer les solutions politiques du consensus, le temps presse car les opérations militaires doivent cette fois être gérées au niveau régional sans intervention étrangère quoiqu’avec l’appui nécessaire de services du renseignement de source variée internationale.

Une nouvelle Somalie à nos portes

En l’absence de tout pouvoir central légal accordé par les urnes et légitimé par la constante volonté du peuple, les actions du général Haftar et ses troupes ne peuvent compter que sur une légitimité conditionnelle. Elle ne sera éventuellement acquise qu’après coup suivant la capacité de ces acteurs militaires à remplir la tâche qu’ils se sont imposée pour effectivement protéger la population libyenne de la terreur et des crimes commis chaque jour par l’ensemble varié de ces bandes armées de quelque dénomination fussent-elles. Le contexte tragique n’est pas à la concertation ni au dialogue déjà absent culturellement. Le grand nettoyage en question s’impose donc comme une priorité militaire absolue avant d’ouvrir la voie à toute autre action pacifique et politique.

Plus tard, ce serait au peuple libyen une fois «libéré» de ses nouveaux bourreaux de décider de son destin si seulement il arrivait à structurer un dénominateur commun parmi les différentes ramifications complexes d’un pouvoir en miettes entre tribus, clans et régions afin de dégager une forme politique cohérente et stable de gouvernement – à défaut de bénéficier d’emblée d’une Nation et d’un État dans le sens moderne du terme. Car à notre humble avis, soit dit avec le respect du à ce peuple voisin, jusqu’ici Nation et État y étaient illusoires.

A la suite de son renversement du roitelet Idriss installé comme ailleurs par les vainqueurs de la Guerre Mondiale, le colonel Kadhafi avait mis en place au cours des décennies un système à sa mesure, quoique la population ait bénéficié relativement de la rente pétrolière. Il s’agissait d’un pouvoir personnel tout à la fois grandiloquent, paranoïde, populiste, paternaliste et coercitif, pour le moins qu’on puisse dire et pour être bref. La destruction massive par les forces de l’Otan a mis à nu la vacuité de ce système de gouvernement. Pas d’État, pas de Nation et par conséquent pas la moindre velléité d’unité nationale.

Le régime vite détruit dans ses fondements a brutalement laissé place à un vide béant, à la confusion totale, à un espace idéal pour la prolifération des armes, du banditisme et le crime assuré de toute impunité contre une population sans défense et au-delà contre les pays voisins et ceux encore plus éloignés comme la Syrie.

En somme, afin de s’approprier des ressources stratégiques du sous-sol libyen (pétrole et eau en abondance), les forces de l’Otan ont créé de toute pièce dans l’arrogance et l’impunité totale une base géante du terrorisme international et une nouvelle Somalie à nos portes. Et qu’en est-il de la proximité de «leurs» portes?

Pour notre propre survie, soyons vigilants !

En comparaison avec la Libye, qui a subi une intervention armée étrangère ponctuelle en vue d’un changement de régime décidé à Paris et Washington, il en fut autrement pour notre pays entre le 17 décembre 2010 et le 14 janvier 2011, dates finales d’une insurrection populaire qui couvait depuis des années.

On se souviendra longtemps de la ferveur et la fierté toutes patriotiques, de l’unité nationale soudée, affirmée sous forme de fraternisation émouvante au cours de ces journées historiques. Quoique chez nous certaines régions comportent encore quelques vestiges enquistés de structures sociales tribales et/ou claniques, toutefois nous avions réussi assez tôt au lendemain de l’indépendance formelle à constituer un Etat viable au sein d’une nation moderne différenciée par ses frontières et sa population en «melting-pot».

Cette jeune nation avait donné sens à notre citoyenneté nouvelle et notre identité collective effectivement partagée dans la diversité de nos origines ethniques et religieuses, identité tout à la fois africaine et méditerranéenne. Aussi, notre État moderne a-t-il tenu bon à la suite de l’effondrement de la dictature mafieuse. Il persiste et demeure viable quoiqu’affaibli sous les coups de boutoir du mouvement Ennahdha au pouvoir appuyé par ses forces réactionnaires et ses auxiliaires fascistes à visage découvert ou occulte.

A présent, que les mêmes pyromanes occidentaux se pressent aujourd’hui à la porte libyenne munis d’un pseudo mandat (auto-octroyé) de pompiers, le sort de ce pays a déjà été scellé par ces forces impériales. Quant aux pays voisins, il est donc du devoir impérieux de leurs gouvernements respectifs de renforcer d’URGENCE la surveillance des frontières et d’assurer la protection des populations, et ce en coordination étroite d’abord entre eux, ensuite en liaison avec ce général tel qu’il se croit investi à la manière d’un Sissi.

Tout compte fait, dans l’état actuel des choses, et quelle que soit la trajectoire tortueuse et peut-être même suspecte d’un Haftar, du fait de ses connivences éventuelles avec les services secrets des USA, s’il fallait encore s’en remettre à un autre homme «providentiel» ayant les mêmes intentions, rien ne changerait à la donne. Les dés sont jetés. Destin tragique que celui du peuple libyen!

La «cinquième colonne» parmi nous des émules d’un Morsi déchu et leurs dérivés s’inquiète et cherche à influencer en sous-main le cours des évènements en Libye à son avantage et pour sa propre survie. SOYONS VIGILANTS !

Sources : http://www.kapitalis.com/tribune/22514-tribune-libye-khalifa-haftar-encore-un-homme-providentiel.html
http://www.leaders.com.tn/article/encore-un-homme-providentiel?id=14188
Article de la même auteure dans Kapitalis:
A propos des 100 jours du gouvernement Jomaa

Se Busca Hombre Providencial por Kawther Hayder & Rashid Sherif (parte 1 & 2)

Se Busca Hombre Providencial (parte 1)

Hoy en Libia está en juego el destino trágico de un pueblo mártir con un general sospechoso pretendiendo salvarlo. ¿Acaso una nueva Somalia a nuestras fronteras? Con urgencia, los tunecinos y toda la región han de mantener una vigilancia constante…

Kawther HAYDER
Rashid SHERIF
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Kawther Hayder es una joven tunecina entre los miles de mujeres y jóvenes protagonistas en primera fila activ@s durante nuestra Intifadha o insurreccional popular. Sus artículos de opinión en periódicos electrónicos de la capital tienen impacto. A pesar de sus diplomas de alto nivel universitario sigue sin encontrar trabajo, lo mismo ocurre para miles de jóvenes tunecin@s. Se trata de una nueva generación inconforme con la insurrección frustrada, las componendas políticas, víctima además de hostigamiento por parte de los gobiernos transicionales de turno. ¿Acaso le tendrían miedo?

Partiendo del artículo escrito en francés publicado en varios sitios, a petición y con pleno acuerdo de su autora, he tratado de ampliar libremente esta versión en lengua castellana.

Libia y Túnez, países africanos vecinos viven cada uno por su lado diferentes situaciones de crisis. En esta primera parte, Kawther apunta hacia el caos en Libia, mientras en la segunda parte trataré brevemente de establecer un paralelo entre los dos procesos transicionales.

Nuestra segunda república tarda demasiado en nacer. De hecho, atravesamos en Túnez una transición alargada y con graves peligros bajo la presión de una calamidad introducida por fuerzas imperiales occidentales llamada “Islam político”, una excrecencia del movimiento fundamentalista wahabita de los Hermanos Musulmanes en Egipto. Otros países en África y Asia padecen la misma desgracia con el cortejo de violencia sembrada por esta cofradía.
R.Sh.
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Libia en la Tormenta de la Realpolitik

Luego de la destrucción masiva de Libia por las fuerzas armadas de la OTAN, un enjambre de terroristas ha encontrado allí un nicho cómodo, armados hasta los dientes, cada uno de ellos instilando su veneno derivado de una bazofia seudo-religiosa. Han tomado el pueblo libio como rehén: este es el hecho acabado.

Llegados desde lo más cercano hasta lo más lejano de los horizontes, por vía terrestre e incluso aérea, con el apoyo activo militar y financiero de las autocracias del Golfo saudí y qatarí, tal como ocurre en Siria, estos mercenarios rabiosos tienen el propósito criminal de dar al pueblo mártir el golpe de gracia a nombre de un ilusorio “califato”. En realidad, ellos representan la nueva infantería del intervencionismo imperial sembrando muerte. A la vez, constituyen una grave amenaza de desestabilización para los países vecinos y otros más al sur.

Ahora bien, frente a semejantes peligros la realpolitik en Libia exige con urgencia organizar una sólida defensa a través de una amplia coalición militar primero desde el interior del país, con fuerzas actualmente en vía de agruparse bajo el mando del General retirado Khalifa Haftar. Por otra parte y al mismo tiempo, es preciso organizar otra coalición de fuerzas armadas externas desde los países vecinos. Un amplio cerco militar concéntrico debe operar así hasta comprimir adentro y acabar con la calamidad terrorista que está diseminándose ya en toda la región norte del África, incluyendo la franja sur de países del Sahel y hasta más allá en Asia occidental (el mal llamado Medio Oriente).

Todavía no se puede contemplar una paz en Libia basada en un consenso político entre las partes tan heterogéneas en conflicto. De hecho, el contexto trágico no se presta ahora a la concertación por el dialogo como lo sugieren algunos cuanto más no existe allí la cultura del dialogo. “La gran limpieza” llamada por el General Haftar es una exigencia objetiva como prioridad basada en las acciones militares para precisamente acabar con la violencia impuesta desde adentro y afuera y así poder abrir luego un espacio para la concertación política pacífica.

El tiempo apremia. Es preciso realizar de forma coordenada estas acciones militares con vista al desarme, desmovilización de todas las milicias para encauzar y limitar estrictamente a nivel regional esa guerra civil sin nombre. Es preciso evitar la nueva intervención en preparación de las fuerzas militares de EEUU y la OTAN. Con todo, estas coaliciones regionales por articular desde adentro y fuera de Libia necesitan todavía el apoyo selectivo de varios servicios de inteligencia internacionales.

Una nueva Somalia a las puertas

La Libia de hoy, “somalizada”, queda desprovista de un gobierno central legal efectivo y eficiente salido de las urnas y respaldado a lo largo de su mandato por la voluntad del pueblo soberano único garante de la legitimidad. En este contexto nebuloso, el General Haftar carece de legitimidad sin ese mandato. Quizás podría lograrlo demostrando su capacidad en el terreno por cumplir a cabalidad y a corto plazo la tarea que se propone: proteger a toda la población civil libia del terror y de los asesinatos a diario y desarmar las milicias criminales diseminadas en el amplio territorio del país.

Es así como en un futuro el pueblo libio una vez “liberado” de sus nuevos verdugos tomaría en sus manos su propio destino para eventualmente levantar el difícil edificio de un Estado dentro de una Nación soberana. Desgraciadamente, ese futuro sigue lejano. Libia ha vivido y aún se presenta desde el principio del siglo pasado no como una entidad de pueblo unido sino a través del màs amplio espectro disperso constituido por varias ramificaciones arcaicas complejas subdivididas dentro de regiones tribales férreas y clanes (Urushya) cerrados. Numerosas agrupaciones terroristas o “katayeb” (núcleos fuertemente armados formados desde decenas hasta cientos de hombres) proliferan a través esa enorme dispersión de pobladores y regiones antagónicas. Por eso no se puede hablar con propiedad de una Nación y un Estado libios. Lo decimos con todo respeto y lo lamentamos mucho aún más cuanto nos afecta directamente a nosotros en Túnez.

Recordemos que el vasto territorio de Libia es uno de los mayores de África con la mayor extensión de costa marina sobre el frente mediterráneo a poca distancia de Europa y con tan solo seis millones de habitantes, más de la mitad de los cuales vive en un exilio forzoso en países vecinos (dos millones ya en Túnez) y otras partes. A la vez, las riquezas del subsuelo de Libia encierran, como se sabe, unas de las mayores reservas mundiales de petróleo, gas y agua potable. De allí la inmensa codicia neocolonial de los países europeos a poca distancia de allí, con igual avidez por parte de los EE.UU. Lo sabemos, mismo pasa con el petróleo venezolano tanto sino aún más codiciado por EE.UU. a poca distancia de las costas del Texas. De allí la brutal intervención militar de la OTAN para derrocar al régimen del Coronel Gadhafi y apropiarse con voracidad imperial de esas riquezas estratégicas naturales.

En definitiva, vivimos en un mundo todavía dominado desde milenarios por la ley del más fuerte, la soberbia de la política de la cañonería, la constante sobreexplotación y la deshumanización racista: ¿Acaso en este planeta solitario sufrido y mal compartido, existiera algo así como una “maldición” persiguiendo sin cesar a los débiles despreciados y los pobres condenados de la tierra?

Sería como decir: ¡Desgracia para pueblo del Sur sin riquezas naturales! ¡Desgracia para pueblo del Sur con grandes riquezas naturales!

[Segunda y última parte: Un infierno anunciado]

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– Versión libre en castellano por Rashid Sherif en pleno acuerdo con la autora.

– Dos fuentes de publicación en Túnez del texto original en francés de la autora:
http://www.kapitalis.com/tribune/22514-tribune-libye-khalifa-haftar-encore-un-homme-providentiel.html
http://www.leaders.com.tn/article/encore-un-homme-providentiel?id=14188

Otro articulo (en francés) de la misma autora en Kapitalis:
A propos des 100 jours du gouvernement Jomaa

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Se Busca Hombre Providencial (parte 2/2)

Hoy en Libia está en juego el destino trágico de un pueblo mártir con un general sospechoso pretendiendo salvarlo. ¿Acaso una nueva Somalia a nuestras fronteras? Con urgencia, los tunecinos y toda la región han de mantener una vigilancia constante…
Rashid SHERIF

Partiendo del artículo acerca del tema de Libia escrito en francés por Kawther Hayder publicado en varios sitios, a petición y con pleno acuerdo de su autora, he tratado de presentar en la primera parte una versión libre del mismo en lengua castellana.
En esta segunda y última parte me doy cuenta al redactar que el anunciado paralelo entre los dos procesos de transición en Libia y en Túnez necesitaría más espacio para su desarrollo. Por consiguiente, me limitaría aquí en recordar algunos hechos históricos acerca de Libia con un breve análisis de la situación desde el derrocamiento de Gadhafi y sus consecuencias.
R.Sh.

“! Desgracia para el pueblo que no tiene jefe!
¡Desgracia para el pueblo que necesita de un jefe!”
Bertold Brecht (Arturo Ui)

Un infierno anunciado

Libia 1946: Muhammad Idriss está siendo reconocido por el Reino Unido como Emir de la Cirenaïca (región este del país). Luego con la declaración de independiente formal en diciembre 1951, fue proclamado rey de Libia. Es así como los vencedores de la guerra mundial decidieron de la suerte de Libia como lo hicieron de otras regiones del mundo.
El rayuelo Idriss fue derrocado en 1969 sin violencia por un golpe de Estado militar del Coronel Gadhafi –a semejanza del golpe de Gamal Abdennaser y sus compañeros de armas contra el rey Farouk en el vecino país de Egipto. Luego, Gadhafi desde el poder, tal como lo describe en su “Libro Verde”, trató a lo largo de cuatro décadas de crear un sistema político original ajeno por completo a los conocidos modelos occidentales. Descartó con desdén a los partidos políticos por considerarlos inocuos y parasitarios. Implementó unas reformas sociales radicales desde arriba, de corte populista y paternalista; realizó una redistribución –aunque no equitativa- de la renta petrolera a favor de la reducida población libia (seis millones actuales), la cual había gozado entonces el privilegio de país rentista con mayor ingreso anual per cápita superando con creces cualquier otro país africano. Más de cuatro millones de trabajadores africanos, asiáticos y técnicos occidentales asumieron las funciones necesarias a todos niveles de la vida social y productiva del país.

Dentro de un contexto de confrontación y hostilidad entre fuerzas imperiales al acecho de las riquezas del país y el gobierno “nacionalista” libio, cuanto más agresiones y amenazas externas más resistencia pero también más concentración del poder central en manos de Gadhafi y mayor vigilancia policiaca de la ciudadanía. En cierto modo, Libia parecía un país asediado. Gadhafi siguió por décadas casi atrincherado, protegido por una guardia pretoriana y fuerzas armadas léales traídas del Sahara (Tuareg más algunos saharauis) y del Sahel (Mali, Níger). Estaba, rodeado por su familia, elementos leales a su persona de su clan y otra tribu allegada. Aunque sin título de estadista, Gadhafi detenía todo el poder real: Y como bien decía Lenin, “El poder corrompe. El poder absoluto corrompe absolutamente”.

A Gadhafi le sobraban enemigos externos a la vez creaba otros a su alrededor, contribuyendo a su aislamiento. El caso más emblemático es la región de la Cirenaica al este por donde desemboca gran parte del petróleo hacia puertos del mediterráneo. Sus habitantes se han considerado frustrados tanto por la pérdida de su rey Idriss como por el agravante ingreso discriminatorio –según argumentan- de la renta petrolera. Mantuvieron una hostilidad constante llegando a un estado de beligerancia abierta en contra del poder central de Trípoli con drástico castigo y constante represión gubernamental hasta la irrupción de la chispa tunecina desde el país vecino. Por supuesto, ese caldo de cultivo por décadas había sido aprovechado por fuerzas imperiales enemigas para reclutar, entrenar y fomentar intentos de magnicidio y golpe de estado para finalmente iniciar desde allí precisamente la conocida intervención militar criminal de la OTAN preparada de antemano, con Francia al frente, contra el Estado libio soberano.

Es así como esta región del este con su capital Benghazi dominada por la tribu de los Senoussi (rey derrocado) se consideraba y era de hecho victima de discriminación y represión. No era nada casual ver allá las miles de banderas del tiempo del rey ondear en Benghazi al día siguiente del principio mismo de los bombardeos de la OTAN, sustituyendo la bandera verde impuesta por Gadhafi: ¿Vuelta al punto de partida? ¿Revancha y venganza del regionalismo de Benghazi? Dicho de paso, el candidato “salvador”, General retirado Khalifa Haftar, es también originario de Benghazi.
En cuanto a su política externa, junto con sustanciales ayudas financieras a gobiernos africanos y también generosas donaciones de dinero a otras partes, Gadhafi siguió una política errática de gobierno. Pasó de un anti-imperialismo militante pagando por ello un alto precio en represalias, hacia una desesperada búsqueda de reconciliación con occidente llegando hasta entregar a sus enemigos armas altamente sofisticadas incluyendo las defensas anti-aéreas del país, una suerte de rendición que lo volvió un objetivo “blando” ideal para los planes ya en marcha del intervencionismo imperial.
De allí la gran confusión característica de la política exterior versátil de Gadhafi, a veces conciliadora, otras veces aventurera y bélica incluso en contra de países vecinos como Chad y Túnez donde gran parte de la población tunecina le mantuvo mucho rencor por varias ofensas. Recuerdan el maltrato gratuito policiaco sufrido por trabajadores despojados, emigrados allá, en represalia por diferencias con el gobierno tunecino de aquella época; así como episodios de agresión armada e intervención en asuntos internos tunecinos. Semejante memoria viva llevó tanto al gobierno de transición post-insurrección como a una parte de la población hasta ayudar directamente a los enemigos de Gadhafi durante los bombardeos de la OTAN, infiltrando armas, municiones y comida junto con mercenarios desde Túnez, para luego aplaudir de forma indecente y ciega la caída final tan horrorosa y deshumanizante del hombre, caída cuyas desastrosas consecuencias los tunecinos sin embargo lamentan muchísimo hoy.

Libia arrasada salta al vacio

He aquí la secuencia mortífera del cinismo imperial: Las fuerzas de la OTAN bombardean la población civil indiscriminadamente, hacen pagar sus bombas con petróleo libio, luego se imponen para reconstruir lo destruido por ellos mismos también pagado con petróleo libio. Según la doctrina de Washington, esto se llama el “caos creativo”.
Por otra parte, luego de asesinar impunemente miles de ciudadanos inocentes y destruir las infraestructuras del país, se puso al descubierto la vacuidad objetiva del sistema personal de gobierno, revelando la ausencia de un Estado, de una Nación con su debida defensa territorial y por consiguiente de toda veleidad de unidad nacional. El régimen socavado brutalmente desde sus cimientes dejó ver un gigantesco cráter. Ese vacío se llenó muy pronto de una verdadera plaga, con los peores enemigos del pueblo libio, manteniéndolo como rehén.

Pasada la euforia ilusoria inicial por la caída de lo que occidente llamó la dictadura, ese vacío de poder y de Estado creó una confusión general, un trágico desconcierto en la población entregada a los criminales. Se vio impotente frente a la dispersión de millones de armas sofisticadas en cualquier mano, atrayendo de inmediato a bandas y bandidos, aventureros, mercenarios de toda calaña, agrupaciones terroristas o “katayeb” (núcleos fuertemente armados formados desde decenas hasta cientos de hombres) las que proliferan a través esa enorme dispersión de pobladores y regiones antagónicas. Hay que añadir a ese cuadro desastroso las vendettas locales para saldar a pleno sol viejas cuentas pendientes y viejos rencores entre vecinos. La sangre libia derramada por la OTAN sigue derramándose sin cesar.

Con apoyos técnico-militares y financieros externos, abiertos y ocultos, el espacio de Libia se ha vuelto el terreno predilecto del terrorismo con varias ramificaciones de Al Qaeda. Se han creado campamentos para entrenar y luego exportar terroristas de origen distinto pertrechados con armas de guerra sofisticada hacia países vecinos al norte y centro de África, hacia Siria e Irak, pronto más allá hacia las márgenes occidentales asiáticas de Irán, Rusia y China.

En definitiva, EE.UU., la OTAN e Israel han contribuido en crear con arrogancia y total impunidad una base gigantesca del terrorismo internacional a su servicio el cual pretenden combatir cuando en realidad siguen cultivándolo con eficiencia. O sea, queda claro que el mejor aliado actual y brazo armado de las fuerzas imperiales e Israel para fomentar caos en países del Sur, los musulmanes en primera intención, son esas fuerzas terroristas enropadas de una seudo religiosidad de la Edad Media. Europa neocolonial a la vez ella misma vasalla del imperio USA y sus aliados Israel, autocracias del Golfo, adiestran a estos desarraigados, marginales, despreciables y crueles desechos humanos, los pertrechan, los manipulan en función de sus planes invasivos. A la vez, ellos tratan (en vano) de cuidarse de sus creaturas cuando se les viran en contra como boomerang en terrenos afgano, iraquí, sirio y otros tantos.

Es así como con Libia se ha creado una nueva Somalia a las puertas de otros países africanos al norte y al sur. Sin embargo y para su desgracia también, estas fuerzas neocoloniales occidentales consideran sus intereses con vista corta. Mientras los aviones militares de sus países estaban matando día y noche la población libia inocente, los “Indignados” en la Plaza del Sol en Madrid y los “Ocupy Wall Street” en Nueva York hacían reclamos sociales legítimos más sin embargo desconectados en esos mismos instantes de su responsabilidad ciudadana y moral en relación con crímenes llevados a cabo por sus respectivos gobiernos en su nombre. Se olvidan del hecho patente de que estamos todos conectados. Vale preguntar: ¿Y qué tal por ejemplo de la proximidad también de las puertas de esa Europa vasalla, neocolonial y cobarde a la hora en que está ya recibiendo el fulgor del boomerang con sangre y luto en sus calles? ¿Y qué tal de sus ciudadanos rabiosos mercenarios de regreso de Siria e Iraq con manos ensangrentadas y afán de sembrar allá también un caos nada “creativo”, muerte y desolación en aquellos parajes de la civilización occidental tan decadente con sus valores manchados con la sangre de los pueblos invadidos, con sus bellas laderas y praderas enriquecidas con la rapiña de los pueblos del Gran Sur?

¡Trágico destino del pueblo de Libia!

En las condiciones descritas no se puede hablar propiamente de una transición política posible en Libia entre el régimen derrocado desde afuera por fuerzas militares extranjeras y la caricatura de sistema parlamentario que tratan de implantar con varios intentos fracasados de antemano. Es más ridículo que ilusorio tratar de crear de la nada un sistema político parlamentario de tipo occidental en un país totalmente desarticulado y sin ninguna tradición de partidos políticos con su corolario “democrático” de la alternancia de gobierno: ¡un turno pa’ti, otro pa’mi! Al igual que copeyanos, adecos y sus derivados en la Venezuela de antes.

Lo que se observa hoy en Libia es una lucha férrea entre facciones rivales basadas en regionalismos y clanes. El hecho evidente es que actualmente no existe allí ni gobierno, ni Estado ni Nación alguna. Todas las estructuras políticas y sociales del país están por re-inventar. Sin embargo y para desgracia del pueblo hermano libio, las condiciones no están reunidas para llevar a cabo con rigor semejante tarea institucional a largo plazo. Hoy en Trípoli, predominan facciones “políticas” rivales improvisadas, débiles frente a las presiones y a los intereses extranjeros, occidentales por los unos, la fracasada cofradía de los Hermanos Musulmanes y al Qaeda para los demás: Un verdadero atolladero en un callejón sin salida.

Si sumamos la carencia alimentaria actual y otros productos en Libia, su desastre se extiende al país vecino, Túnez, por un amplio contrabando operado por libios y tunecinos sacando por camiones y remolques productos agrícolas, agua potable y materiales de construcción. Estos hechos ilícitos agravan la ya desastrosa situación económica en Túnez provocada por dos fallidos gobiernos “islamistas” de Enahdha. Además se observa desde la caída del régimen libio un flujo migratorio intenso hacia Túnez de unos dos millones de personas, o sea un tercio de la población libia, elevando aquí de forma artificial precios de alquiler, venta y construcción de la vivienda así como precios para la canasta básica. En el otro sentido, se importa hacia Túnez siempre por la misma vía del contrabando, armas sofisticadas para uso del mismo terrorismo importado con su implantación en las montanas y ciudades tunecinas.

Ese intercambio insólito, tanto injusto como mortífero está induciendo un sentimiento de rechazo en la población tunecina. Se oye a menudo el siguiente lamento: A ellos le han destruido su país y le han matado seres queridos. Entonces nosotros solidarios y por deber hospitalario los hemos recibido y protegido por millones. ¡Ahora nos lo devuelven con el hambre y la muerte!

En esta situación trágica de un pueblo abandonado a su suerte como un barco a la deriva, no es de extrañar que el hermano pueblo libio hoy tan desesperado llame a un “salvador”, un jefe providencial para primero hacer “la limpieza del terror”, como ellos dicen, sacar a esos bandidos matones y terroristas, apoyados de forma descarada por amplios medios financieros incluyendo transporte marítimo y aéreo de las autocracias del Golfo, con el Qatar al frente de ese bandidismo internacional al servicio del occidente neocolonial.

Pirómanos disfrazados de bomberos

Recogemos en parte aquí la conclusión de Kawther Hayder en su artículo:
Con su conocido cinismo, luego de haber sellado la suerte de ese país, los pirómanos de ayer se están ahora apresurando a las puertas libias calificándose de bomberos. Por una parte, el pueblo libio necesita de forma vital de la solidaridad internacional. Por otra parte, como es legítimo, les toca a los gobiernos de países africanos de la región norte y del sur tomar medidas urgentes y drásticas de seguridad para aislar desde afuera a los terroristas, al vigilar sus propias fronteras y garantizar la protección de las respectivas poblaciones vecinas. Primero deben coordinar sus esfuerzos entre ellos mismos luego con ese general libio que pretende aglutinar seguidores para ganarse un mandato (sic) del pueblo a la manera de un General Sissi.

En todo caso y en última instancia, sea cual haya sido la trayectoria pasada tortuosa y algo sospechosa del General retirado Khalifa Haftar, por el hecho de sus eventuales nexos con los servicios de inteligencia de los EE.UU durante su largo exilio en Washington, si acaso la población libia ahora tomada como rehén por los terroristas pudiera hacer un llamado a un mejor “salvador”, otro hombre “providencial”, de nada le serviría. Sea éste sino otro jefe, su suerte está ya echada.

En Túnez, se observa el gran nerviosismo de Enahdha y derivados, esa « Quinta columna » apegada a un Morsi fracasado luego derrocado. Al perder el importante apoyo de la casa madre de los Hermanos Musulmanes en Egipto, Enahdha está ahora tratando de salvar la “base” de su retaguardia en Libia para sus propios intereses y supervivencia política. Intenta maniobrar sigilosamente para de alguna manera influir a favor de sus aliados “islamistas”, estos terroristas notorios, en el curso de los trágicos acontecimientos libios y en la región.

Hemos pues de seguir con vigilancia constante estos acontecimientos “en pleno desarrollo”, ¡como diría nuestro buen amigo Walter Martínez!

Al Pueblo Tunecino y a los Pueblos del Mundo:

¡SEAMOS ALERTAS y ORGANIZADOS!