Documents & Works by Rashid SHERIF (2011-13)

BLOG : www. shaahidun.wordpress.com & List of Rashid SHERIF’s articles

* Publicaciones entre diciembre 2011-2013: 610 documentos en cuatro idiomas [castellano, français, anglais & árabe], entre los cuales 78 artículos en castellano, en francés, alguno en árabe por Rashid SHERIF [artículos & algunas entrevistas TV/Radio]. Las fechas en la lista indican el día en el cual se ha incluido el artículo en el blog.

* Une grande variété de thèmes, 610 documents publiés en quatre langues entre décembre 2011 et 2013, dont 78 articles (et quelques entrevues) par Rashid SHERIF en castillan, français et parfois en arabe. Les dates indiquent le jour de l’inclusion de l’article au blog, suivant le mois et l’année.

* Here are 610 documents, a variety of topics, published b/w December 2011-2013 in four languages including 78 articles (and few interviews) in Spanish (castellan), French and Arabic by Rashid SHERIF. The following list of articles indicates the day they were included in this blog.
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1. Nâna on my mind 21/12/2013
2. Rebellion, Musique & Espoir 02/12/2013
3. elle, moi 03/11/2013
4. Martyr de la Nation 06/10/2013
5. Choukri, Homme Libre 06/10/2013
6. Salut par le Peuple (II/fin): Les Chemins de la Libération 15/09/2013
7. Salut par le Peuple (I): Indépendance & Souveraineté 07/09/2013
8. Patria Vs Kaos (III/fin): Au bout de la nuit 27/08/2013
9. Patria Vs Kaos (II): Stress & Antidote 18/08/2013
10. Patria Vs Kaos (I): Le Choc Emotionnel 11/08/2013
11. SERIONS-NOUS des OTAGES ? 01/08/2013
12. Vers un État d’alerte ? 21/07/2013
13. Acerca de francotiradores ocultos 18/07/2013
14. De Charybde en Scylla 18/07/2013 (en castellano)
15. CRISIS POLITICA en EGIPTO y su DESENLACE 18/07/2013
16. Los desposeídos de Battouma 18/07/2013
17. Les dépossédés de Battouma 18/07/2013
18. CHAVEZ VIVE, LA LUCHA SIGUE!!! 21/04/2013
19. LUTO & LUCHA (Nota) 17/03/2013
20. Crísis política o terremoto 12/03/2013
21. Nueva muerte anunciada 12/03/2013
22. Peculiar cáncer ataca presidentes 12/03/2013
23. Cancer induit ou arme de guerre 12/03/2013
24. DANSER, RIRE & CHANTER 12/03/2013
25. *Nueva entrevista con el Dr. Rashid SHERIF 14/02/2013
26. Choukri Belaid: Una Muerte Anunciada 12/02/2013
27. CHAVEZ, Pasión de Pueblo 22/12/2012
28. Siliana: ¿como en Gaza ??? 06/12/2012
29. ESTRATEGIA IMPERIAL en el ORIENTE 21/11/2012
30. Pequeña gira por América del Sur (Entrevistas) 21/11/2012
31. Entrevista del Prof. Rashid SHERIF al Diario El Telégrafo de Quito, Ecuador 25/10/2012
32. ESTRATEGIA IMPERIAL en el MEDIO ORIENTE 25/10/2012
33. Acto político festivo en Quito 25/09/2012
34. Entrevista con el Dr. Rashid SHERIF 25/09/2012
35. Izquierdismo en Bolivia. Opiniones de Aurelio Alonso & Rashid Sherif 25/09/2012
36. CLASE MEDIA Vs BURGUESIA COMPRADORE (parte I) 23/08/2012
37. CLASE MEDIA Vs BURGUESIA COMPRADORE (parte II) 23/08/2012
38. CLASE MEDIA Vs BURGUESIA COMPRADORE (parte III) 23/08/2012
39. CLASE MEDIA Vs BURGUESIA COMPRADORE (parte IV) 23/08/2012
40. CLASE MEDIA Vs BURGUESIA COMPRADORE (parte V-final) 23/08/2012
41. DERIVA PROIMPERIALISTA ISLAMISTA en TUNEZ 20/08/2012
42. Entrevista de Rashid SHERIF por Orestes Martí 20/08/2012
43. Nueva entrevista del Dr. Rashid SHERIF en « Dossier » por Walter Martínez 03/08/2012
44. Al Ausente (Versos del Exilio I) por Rashid 11/07/2012
45. ¡Mujer al frente! (parte I) 11/07/2012
46. ¡Mujer al frente! (parte II) 11/07/2012
47. Comentario entrevista Julian Assange con Presidente provisional de Túnez 07/05/2012
48. Primero de Mayo Combativo 04/05/2012
49. Antes del primero de Mayo 02/05/2012
50. Gran marcha para el 9 de abril en Túnez, Día de los Mártires 14/04/2012
51. DIA de los MARTIRES: TESTIMONIO 14/04/2012
52. 9 de Abril: Nota anticipatoria acerca de la Marcha en Túnez 05/04/2012
53. PUEBLOS en LUCHA , Siria & Túnez 03/04/2012
54. PUEBLO REBELDE 03/04/2012
55. Entrevista con el Dr. Rashid SHERIF 03/04/2012
56. Mujer Rebelde 03/04/2012
57. La Femme, essence de l’Humanité 03/04/2012
58. Solidaridad con Palestina en Mérida, Venezuela con Dr. Rashid SHERIF 03/04/2012
59. Entrevista con el Dr. Rashid SHERIF 22/03/2012
60. رشيد الشريف. ليوم الاولانتخبات المجلس الوطني التاسيسي 24/03/2012
61. ¿Conoces el síndrome de la rana hervida? 24/03/2012
62. TUNISIE. Séquence d’événements de l’actualité durant le mois de Janvier 2012. 07/02/2012
63. « LE DUR DÉSIR DE DURER » OU COMMENT REBONDIR APRÈS LES EPREUVES 22/01/2012
64. Peculiar cáncer persiguiendo presidentes 22/01/2012
65. Chefs d’Etat en proie au cancer 22/01/2012
66. Entrevista TV en Caracas. « Dossier ». Entre Prof. Walter MARTINEZ & Prof. Rashid SHERIF 22/01/2012
67. Insurrection: An I. 22/01/2012
68. TUNEZ Insurgente, Indignada (I) 16/01/2012
69. TUNEZ INSURGENTE, INDIGNADA (II) 16/01/2012
70. Túnez Insurgente, Indignada (parte III, final) 22/01/2012
71. BARDO 1 : La Lutte pour Al Karâma Continue 27/12/2011
72. Egipto, Siria, Yemen: la hora de los hornos 27/12/2011
73. Túnez Insurgente: ¿Restauración o Cambio? 27/12/2011
74. Declaración de un Ciudadano Libre ! 27/12/2011
75. Déclaration d’un Citoyen Libre! 27/12/2011
76. Jour de Fête! 27/12/2011
77. Femmes & Jeunes, l’avant-garde! 27/12/2011
78. Obama mentiroso! 27/12/2011
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* La lista de las entrevistas por radio y TV no está completa

Nâna on my mind

Je vous propose en partage une modeste élégie en souvenir de ma mère.

Elle fut Mère Courage, une Femme de Dignité et d’Intégrité.

Je la porte en moi, sans être le seul. Elle n’a jamais cessé de m’accompagner dans mes pérégrinations à travers le monde.

Elle poursuit encore tout un cours de vie à travers la vie des siens et leur parcours.

« Nous nous devons d’INCARNER le changement que nous proposons au monde » -Mahatma Gandhi
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A Woman of Dignity & Integrity
(Elégie)
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Entre une pointe d’humour et un brin de fantaisie, elle avait longtemps pleuré les larmes de son corps. Une tragédie précoce imprégna son esprit du pire pouvant encore advenir. Une étincelle de gaieté la rendait soucieuse. Dans un rapt brutal la mort enleva les meilleurs parmi les siens, parfois à la fleur de l’âge. Eux et pas moi : pourquoi ? Question sans jamais de réponse.

De chagrin, épuisée, que de fois n’avait-elle pas appelé la mort. Elle ne vint pas, du moins au moment voulu. Elle tarda 91 ans, signant la fin de sa souffrance par la fin d’une vie subie. Nâna se laissa glisser dans la mélancolie. Je la revois encore, le regard fixe au loin, martyr docile, son corps livré à des mains charitables qui en prirent un soin diligent, tandis qu’un pied après l’autre elle s’enfonçait dans des sables mouvants jusqu’au jour de sa délivrance, sans bruit. Nâna n’est plus. Sa présence essentielle demeure. Elle m’accompagne.

Elle était touchante dans son dénuement, son sens aigu de la justice, son accueil chaleureux aux plus démunis qui frappaient à sa porte. Avec le plus grand naturel, elle leur offrait le peu en sa possession. Jardinier, maçon et peintre repartaient-t-ils mécontents de leur paye ? Elle s’arrangeait en douce pour fournir le complément dû que je leur portais, des sous puisés sur ses économies de bout de chandelle.

On ne refait pas sa naissance et pourtant, si Nâna était née au pied de l’Himalaya parmi les bouddhistes, elle serait supposée partir pour revenir sous une autre forme, à moins d’avoir déjà bénéficié de la paix éternelle au Nirvana. Et si cette forme pouvait être humaine, je peux vous assurer que son retour obéirait à quelque tache laissée en suspens afin d’atténuer de grandes souffrances sur cette planète. Son karma avait été nourri de compassion et d’humilité, souvent au prix du sacrifice de ses besoins propres, autant de mérite pour un retour sous une forme humaine, sans doute.

Depuis des millénaires, le petit de l’homme se débat contre la finitude qui dévore sous ses yeux des êtres chers, comme par injustice ou l’absurdité d’Être. Cependant, insensé, il persiste dans le dur désir de durer. Depuis ces temps reculés à nos jours, les humains ont forgé des cultures et des solutions de détour. Cependant, Nâna aurait délibérément rejeté l’idée d’une migration à rebours pour reprendre pied parmi les humains. Elle avait fini par croire que les dieux s’étaient depuis longtemps détournés des humains comme d’une passion inutile. Et rien ne la ferait revenir. Ce rêve bercé par certains lui semblerait dérisoire, un mythe de consolation parmi d’autres inventions vaines, le rêve d’immortalité.

Par une nuit sans étoiles, tremblant comme une feuille sous le fouet cruel de l’harmattan, j’étais en mission humanitaire à la recherche d’un groupe nombreux d’immigrants jetés sans merci dans une bande de terre truffée de mines anti-personnelles à la frontière sud-marocaine. Là encore, la présence essentielle de Nâna guidait mes pas à la rencontre de jeunes gens dont le désespoir ferait pâlir le jour.

Rashid
Nouadhibou, Mauritanie, avril 2008

Rebellion, Musique & Espoir

Tounès:
…Afin d’atténuer la grisaille alentour, essayez ces notes musicales de gaieté et d’espoir:

http://123-videos.fr/meilleure-piece-jamais-depensee/

[En plus du bout-de-choux talentueux, cliquez aussi sur ce jeune chanteur Coréen …]

…dans l’intervalle, sur la scène nationale et ailleurs:

Il n’y a pas si longtemps, un groupe que je n’hésiterai pas à qualifier d’héroïques, jeunes gens togolais réfugiés au Bénin, avaient pris l’initiative de soutenir activement les leurs dans les camps aménagés par UNHCR dans les environs de Cotonou. Leur tache sous forme de lutte et de résistance active contre le malheur fut si décisive jusqu’à susciter et réaliser une réorganisation de leur vie collective, une manière humaine et digne de vivre les conditions de l’exil forcé dans les camps de réfugiés.

Il n’est pas exagéré de dire que l’espoir surgit de l’intérieur d’une praxis sociale menée dans un esprit de lutte collective et de victoire. Leur leit motive fut:

« Rien ni personne ne pourra jamais nous abattre! ».

Ils l’ont démontré avec brio. J’en suis témoin actif.

La Tunisie d’aujourd’hui traverse depuis plus de deux ans déjà un véritable cauchemar induit de façon criminelle au sein de la population. Pourtant, le pays venait de resurgir de plusieurs décades d’oppression par la magie d’une vague insurrectionnelle populaire victorieuse, hélas! vite séquestrée par des gens venus d’ailleurs, tartufes pseudo-religieux armés de haine, de revanche, munis d’une telle farce religieuse liée à une secte internationale réactionnaire au service des ennemis du peuple (et des peuples islamisés), sous forme de fond de commerce en guise d’idéologie (sic).

Un pas de plus dans l’ignominie et le fascisme, les voilà armés jusqu’aux dents via la Libye, organisant des meurtres soutenus par des complices qui siègent dans les instances d’un pouvoir guignolesque. Le pays et sa population vivent une sorte de siège, devenus otages de ces forces obscures qui célèbrent la mort et la destruction.

Mais l’imaginaire politique de nos forces populaires, femmes et jeunes en première ligne qui ont participé au mouvement insurrectionnel entraînant l’ensemble des couches sociales, est en soi une force réelle et potentielle. La grande colère du peuple gronde: nous sommes passés de la protestation de rue à la résistance active et l’organisation de mouvements sociaux dont la devise peut aussi bien être: « Rien ni personne ne pourra jamais nous abattre! ».

L’espoir comme la joie naissent au sein même de nos forces populaires à l’appui de leur mémoire plusieurs fois millénaire de luttes, faites de revers et de victoires.

Dans son dernier discours depuis le Palais de la Moneda à Santiago du Chili, le Président Salvador Allende, sous le bombardement aérien des militaires traîtres et apatrides soutenus par la CIA et l’ambassade US à Santiago, avait affirmé: « El futuro es nuestro. La Historia la escriben los pueblos. » [L’avenir est à nous. Ce sont les peuples qui écrivent l’Histoire]

Tounès rebelle,insurgée, indomptable, traverse ces ténèbres et arrive au bout de la nuit!
Rashid SHERIF
« Nous nous devons d’INCARNER le changement que nous proposons au monde »

« Hemos de ENCARNAR el cambio que propugnamos en el mundo » -Mahatma Gandhi

«Hunger is an insult and the most murderous form of violence that exists” -Mahatma Gandhi

Fanon & El Che

Revista Libre Pensamiento

El pensamiento del Che en la Cuba actual
Por Fernando Martínez Heredia

http://www.librepenicmoncjose.blogspot.com/2013/11/el-pensamiento-del-che-en-la-cuba.html
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Frantz Fanon y el proceso de liberación de los pueblos
Por Mireille Fanon-Mendès
http://www.lahaine.org/index.php?p=72686

http://www.librepenicmoncjose.blogspot.com/2013/11/frantz-fanon-y-el-proceso-de-liberacion.html

Assassinat politique, crime d’Etat. Suite des preuves irréfutables

http://www.kapitalis.com/politique/19247-tunisie-politique-me-mokhtar-trifi-replique-au-ministere-de-l-interieur.html

Tunisie-Assassinats politiques: L’IRVA désavoue le ministère de l’Intérieur
18 novembre 2013 à 16:59

Dans un communiqué diffusé lundi, les défenseurs des familles des martyrs Choukri Belaid et Mohamed Brahmi persistent et signent: le ministère de l’Intérieur a bel et bien dissimulé des preuves à la Justice dans ces deux affaires.

Dans un communiqué rendu public lundi, l’Initiative pour la recherche de la vérité sur l’assassinat de Choukri Belaid et de Mohamed Brahmi (Irva) dément le ministère de l’Intérieur et publie des clarifications sur, notamment, l’arme employée dans l’assassinat de Choukri Belaïd, qui est un révolver de type Beretta, en apportant à l’opinion publique des preuves de l’existence de cette arme dans l’arsenal des forces de l’ordre tunisiens. Nous reproduisons, ici, ce communiqué dans son intégralité.

«Après avoir pris connaissance du communiqué du ministère de l’Intérieur suite à la dissimulation, par ses services, du rapport d’expertise balistique effectué par un centre hollandais spécialisé, le Collège de défense de la famille du martyr Choukri Belaïd et l’Initiative pour la recherche de la vérité sur les assassinats des martyrs Choukri Belaïd et Mohamed Brahmi (IRVA), tiennent à communiquer à l’opinion publique tunisienne et internationale les clarifications et faits suivants:

Premièrement : à propos de l’arme employée de type Beretta
Le ministère de l’Intérieur a prétendu que les unités de la Garde nationale et de la Police nationale ne sont pas en possession d’armes de la marque Beretta de calibre 9 mm.
De même, lors d’une conférence de presse tenue le mardi 12 novembre 2013, les syndicats des forces de sécurité intérieure ont indiqué que le ministère ne détient que des révolvers de la marque Beretta de calibre 7.65 mm.

Toutefois, des éléments factuels précis documentés par des PV de justice ainsi que des écrits émanant du ministère de l’Intérieur prouvent le contraire.

Lors de l’examen en appel du dossier des martyrs du Grand Tunis par le Tribunal militaire (affaire n° 1822), l’un des officiers de police a déclaré avoir reçu de son chef d’équipe une arme de la marque Beretta de calibre 9 mm et ce, en vue de sécuriser le coffre à munitions, ce qu’a confirmé mot pour mot le chef du poste de police de Ksar Saïd attestant ainsi auprès du Tribunal militaire que l’arme remise à l’officier de police était bien de la marque Beretta.
Le rapport d’audience en date du jeudi 27 mars 2013 mentionne clairement en page 19: «Il a été demandé par le commandant des troupes de renfort de déplacer les armes stockées du poste de police; il a été ainsi procédé à l’ouverture de l’armoire contenant les armes individuelles de type revolver et procédé à la remise de la seule arme de la marque Beretta à Mr SDB».

2) Il se trouve que, par le passé, le ministère de l’Intérieur a publié une note sous la référence n°3228 en date du 29 août 2011 détaillant avec précision la liste des armes mises à la disposition du poste de police de Ksar Saïd au sein de laquelle figure le revolver de la marque Beretta de calibre 9 mm. Ce faisant, il est clair que les déclarations du ministère de l’Intérieur réfutant la détention de ce type d’armes dans leur stock sont à l’évidence infondées.

Deuxièmement : à propos de l’obtention du rapport d’expertise balistique dans le cadre de l’entraide policière et non judiciaire
Le ministère de l’Intérieur a prétendu avoir reçu le rapport balistique dans le cadre de l’entraide policière et a appuyé ces propos par une correspondance émanant d’Interpol Tunisie en date du 7 juin 2013 insistant sur la nécessité de faire conserver le dit rapport par ses services et de ne pas diffuser ni de communiquer les conclusions de celui-ci au juge d’instruction. Cette allégation est dangereusement trompeuse et cet acte pénalement répréhensible pour les raisons suivantes:

1) La correspondance en date du 7 juin 2013 à laquelle il est fait référence a été adressée au juge d’instruction sans que ne soit fait aucune mention à ce dernier de l’obtention du rapport d’expertise par les services du ministère de l’Intérieur alors que ceux-ci disposaient déjà de la copie originale dudit rapport. 2) Le chargé d’enquête, officier de police judiciaire, relevant de la division des affaires criminelles en la personne de Mr XX était à la fois présent et témoin lors de l’opération de remise du rapport d’expertise.

Il est à signaler que ce dernier, commis par le juge d’instruction, est placé sous son autorité directe et que s’impose à lui la stricte application de l’article 57 du Code de procédure pénale visant l’obligation d’informer le juge d’instruction des moindres documents et pièces, indépendamment de leur niveau de pertinence ou d’importance, dont il a pu avoir connaissance dans le cadre de l’enquête.

Il va sans dire que ce principe s’applique à l’évidence à un rapport d’expertise balistique d’autant que l’officier de police judiciaire ne dispose d’aucun pouvoir d’appréciation quant au choix des documents à soumettre au juge d’instruction.

3) Le ministère de l’Intérieur n’a pas procédé au paiement des frais de l’expertise portant par là atteinte à l’image de la Tunisie à l’étranger car il est entendu que l’opération de paiement ne peut s’effectuer que via le ministère de la Justice selon des procédures et formalités impliquant que ledit rapport, dont le ministère de la Justice est ordonnateur, doit être en sa possession.

Ainsi le ministère de l’Intérieur en choisissant de dissimuler la remise du rapport aux services du ministère de la Justice s’est trouvé ainsi contraint de ne pas faire procéder au paiement afin que ledit rapport ne soit pas de facto divulgué.

4) Afin de lever toute ambigüité, nous portons à la connaissance de l’opinion publique nationale et internationale, le texte intégral de la correspondance du ministère des Affaires étrangères hollandais dans laquelle il révèle la remise du rapport d’expertise en date du 29 mai 2013 à M. B. B. afin que ce dernier le remette de main à main à Monsieur le Directeur général des Affaires pénales auprès du ministère de la Justice.

Si ce rapport avait été réellement et effectivement rendu dans le cadre de l’entraide policière, pour quelles raisons les autorités hollandaises ont-elles depuis le début adressé ledit rapport au ministère de la Justice? Et partant, pour quelles raisons le ministère de l’Intérieur tunisien ne l’a-t-il pas à son tour transmis au ministère de la Justice alors que ce dernier devait en être destinataire?

Ci-joint traduction intégrale du texte de la correspondance du ministère des Affaires étrangères hollandais en date du 24 septembre 2013: «Le rapport du NFI était rédigé pour, et adressé à l’attention de M. Riadh Belkadhi, du ministère de la Justice de Tunisie. Ce rapport fournit à Monsieur le Procureur général en charge des affaires criminelles toutes les réponses à la demande d’assistance en date du 29 mai 2013. La délégation tunisienne était responsable de remettre le rapport à M. Belkadhi. Une copie de ce rapport est jointe à cette lettre.»

Ce texte en langue anglaise démontre de manière claire que le laboratoire hollandais a remis le rapport balistique à M. B. B. aux fins de le remettre au Procureur général en charge des affaires pénales auprès du ministère de la Justice. Mais de quelle entraide policière parle-t-on? Et pourquoi ledit rapport n’a pas ensuite été remis à son destinataire au ministère de la Justice?

5) L’opération de dissimulation est incriminée d’un point de vue pénal étant donné que tous les actes sont commis par ordre du juge d’instruction en charge de l’affaire et que ce dernier à toute autorité et tout pouvoir sur les actes, les documents et les procédures en relation avec le dossier.

C’est la raison pour laquelle, dès l’instant où le juge a eu en sa possession la copie certifiée conforme du rapport adressé par le laboratoire hollandais au ministère de la Justice, celui-ci a procédé au procès-verbal de sa saisie, signé par ses soins, par sa greffière et par la personne lui ayant remis le rapport puis a décidé de l’envoi dudit rapport à la chambre des saisies du Tribunal d’instance de Tunis.

6) De même qu’il a décidé de saisir l’original du rapport d’expertise après que ce dernier lui ait été remis par M. R. R. chef de la division des études et du suivi relevant de la Direction de la police judiciaire lors de son audition en date du 29 octobre 2013.

Le PV de saisie ayant été collectivement signé par ce dernier ainsi que par le juge d’instruction et par la greffière. Cette procédure légale de saisie démontre clairement que le ministère de l’Intérieur a dissimulé cette expertise au juge d’instruction et que c’est lorsque ce dernier a pris connaissance de son existence qu’il a décidé de procéder à sa saisie formelle selon les procédures légales considérant que ce document est une partie intégrante de l’acte de dissimulation objet de l’incrimination de l’espèce. Celle-ci tombe sous le coup de l’article 32 du Code pénal disposant qu’«est considéré comme complice et puni comme tel (…) celui qui a prêté sciemment son concours aux malfaiteurs pour assurer par recel ou tout autre moyen, le profit de l’infraction ou l’impunité à ses auteurs».

Sur le fondement de l’article 114 du même code, il est prévu que «le fonctionnaire public ou assimilé qui peut commettre une infraction, fait usage des facultés ou moyens inhérents à sa fonction, est condamné à la peine prévue pour l’infraction augmentée d’un tiers».

Rappelons qu’usuellement, les juges d’instruction se contentent simplement de classer les rapports d’expertise parmi les pièces du dossier sans procéder à leur saisie légale.
Le cas d’espèce a subi un traitement différent en raison de l’acte de dissimulation dudit rapport d’expertise émanant du laboratoire hollandais.

7) Le ministère de l’Intérieur et le syndicat ont indiqué que les résultats de l’expertise balistique entreprise par le laboratoire en charge des affaires criminelles et scientifique relevant de la direction de la police technique et scientifique étaient cohérents avec ceux du laboratoire hollandais à la seule différence que le laboratoire tunisien n’a pas mentionné que l’arme avec laquelle a été assassiné le martyr Choukri Belaïd était de la marque Beretta, alors que ceci fut spécifié par le laboratoire hollandais.

De même que le rapport d’expertise émanant du laboratoire relevant du ministère de l’Intérieur analysant les pièces, les cartouches et les débris en relation avec l’assassinat du martyr Mohamed Brahmi n’indique pas que l’arme employée est de la marque Beretta.
Ce mutisme sur la marque de l’arme utilisée dans les deux assassinats est-il à imputer de nouveau à une tentative de dissimulation ou simplement au fait que cette information n’a pu être déterminée?

Le ministère de l’Intérieur n’a pas jugé utile de commenter dans son communiqué le fait que le collège de défense ait démontré que messieurs Ahmed Rouissi et Kamel Gadhgadhi aient pu échapper à toute sanction dans la mesure où les deux véhicules qu’ils utilisaient n’ont pas été mis en situation de fouille au moment où ceux-ci ont été identifiés par l’officier de policier judiciaire en charge de l’enquête.

Le dossier du martyr Choukri Belaïd avec sa forte dimension symbolique est bien plus important que toutes les tentatives de dissimulation de la vérité, qui n’épargneront pas aux coupables les sanctions prévues par les lois en vigueur et ce, indépendamment de leurs convictions d’être immunisés ou protégés. Nous demeurons mobilisés et redoublerons d’efforts pour établir la vérité sur l’assassinat des deux martyrs Choukri Belaïd et Mohamed Brahmi».

Pour le collège de défense de la famille du martyr Choukri Belaid
Maître Mokhtar Trifi

Golpe de Estado : conspiración en asesinato de Kennedy

Ex Jefe de Inteligencia cubana reafirma conspiración en asesinato de Kennedy

Escrito por Fabián Escalante Font, ex jefe de la Inteligencia Cubana, abogado, general (r) de división de Cuba
http://www.cubasi.cu/media/k2/items/cache/5e3b439c2e1cad69086ccaa359168995_XL.jpg?t=1385503456

Cubasí reproduce artículo de Fabián Escalante Font, ex jefe de la Inteligencia Cubana, abogado, general (r) de división de Cuba, aparecido en el sitio Contrainjerencia, sobre el asesinato del expresidente norteamericano.

Kennedy fue asesinado mediante un complot, en el cual estuvieron involucrados elementos claves del Estado y el Poder real en Estados Unidos, que además, pretendía inculpar a Cuba del crimen y cuyos ejecutores fueron aquellos que tenían las motivaciones, los medios y el elemento humano entrenado para ello.

La tesis del asesino solitario, en este caso Lee Harvey Oswald (LHO), se ha derrumbado con el pasar de los años. Un operativo destinado a ejecutar a un Presidente, tuvo que contar al menos con una decena de hombres bien entrenados y un apoyo logístico especializado.

Además, tuvo que existir complicidad dentro del servicio secreto, a cargo de su custodia; de las autoridades locales y nacionales y de los diferentes aparatos policiales que allí actuaban, me refiero en primer término al FBI y a la policía de la ciudad de Dallas.

Las investigaciones oficiales sobre el designado “asesino solitario”, han demostrado que:
1.- Oswald fue un agente de la CIA desde 1959 como su historial en la CIA y el FBI demostraba.

2.- A su regreso de la URSS en 1962, fue agente para el FBI con el expediente 201 a cargo de espiar la colonia rusa en Dallas.

3.- En abril de 1963 viajó a Nueva Orleans y de inmediato se vincula al grupo “Cuba Democrática” del agente CIA Guy Banister, participando en la organización y abastecimiento de un ultra secreto operativo CIA denominado “comandos mambises” basificado en las inmediaciones del lago Portchartrain, donde se entrenaban decenas de hombres bajo el mando del agente CIA Manuel Villafaña.

4.- Semanas más tarde, de manera incomprensible, organiza un Comité “Pro Justo Trato a Cuba” en la ciudad y comienza una historia dual que concluirá en agosto con la legalización de sus “simpatías” por Cuba, cuando, mientras repartía volantes en un céntrica avenida de la ciudad, se confronta con 3 contrarrevolucionarios, entre los que se encontraba Carlos Bringuier Expósito, otro elemento de la CIA, siendo todos detenidos por la policía local.

5.- El 23 de ese mes, se enfrentó verbalmente a Bringuier durante un programa previamente acordado, en una emisora de radio local, donde se declaró “marxista” y “procastrista”, lo cual quedará extrañamente grabado, para ser publicitado después del magnicidio y de su asesinato.

6.- En septiembre solicitó visa de turismo para México y viajó a Dallas en compañía de 2 cubanos, donde visitaron la residencia de la exilada Silvia Odio para solicitar ayuda. Horas después, uno de los cubanos la telefoneó y le comenta “que Oswald, estaba loco y decía que solo con la muerte de Kennedy se resolvía el problema cubano”, incidente que después del crimen, Silvia recordará y denunciará a las autoridades.

7.- El día 27 de septiembre visitó la Embajada cubana de México para solicitar visa de turismo, la cual es denegada y no le que de otra que regresar a Dallas.
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¿Por qué Oswald fue a Nueva Orleans? ¿Por qué su vinculación con los grupos terroristas de origen cubano y conocidos oficiales de la CIA?, ¿Por qué funda un comité a favor de Cuba donde él era el único miembro y la dirección que brinda como local de radicación es la misma que la de “Cuba Democrática?” ¿Por qué la pelea pública con los exilados?, ¿Por qué la entrevista radial? ¿Por qué la visita a Silvia Odio y su vinculación con un eventual crimen? ¿Por qué su intento de viajar a Cuba? Lamentablemente, ninguna de las investigaciones realizadas en Estados Unidos, brinda una coherente respuesta a estas cruciales interrogantes.

Pero como si lo anterior no resultara suficiente, para demostrar la existencia de una trama conspirativa, en la cual uno de sus participantes declaró “que solo la muerte de Kennedy era la solución del caso cubano”, el servicio secreto de Estados Unidos había sido informado en ese mes, según aparece en el informe del Comité Congresional que en 1978 investigó el magnicidio, de la existencia de al menos dos complots que se habían descubierto, contra JFK, durante su gira política por el país, uno en Chicago y otro en Tampa. El primero involucraba a los emigrados cubanos Juan Antonio Blanco, Homero Echevarría, Paulino Sierra y Carlos Prío, todos con estrechos y probados vínculos con la CIA y la Mafia, que para ese entonces ofrecía 50 millones de dólares “para liberar a Cuba” y retornar a la Isla con sus garitos de juego y el segundo, al exilado cubano Gilberto Policarpo López.

Poco después del magnicidio, comenzaron a descubrirse en Estados Unidos, unas cartas provenientes de Cuba, dirigidas a Robert Kennedy, varios medios de prensa y al propio LHO, donde se trató de poner en evidencia los estrechos vínculos de éste con los servicios de inteligencia cubanos. Las mismas eran remitidas por diferentes personas y las propias autoridades norteamericanas concluyeron que fueron escritas por la misma máquina de escribir. Resultaba clara la intención de “fabricar pruebas” para las acusaciones contra Cuba y su líder, como presuntos autores intelectuales, como paso previo a la avalancha noticiosa que en horas se desató.

Inmediatamente y hasta nuestros días, han continuado los medios de comunicación de la gran prensa machacando en ésta dirección. Calumnias de todo tipo y naturaleza, en las que se acusaban a Cuba y a Fidel de ser los instigadores del magnicidio. Por supuesto, estaban incluidos también los antecedentes “fabricados” de LHO de marxista y procastrista, su estancia en la URSS, sus relaciones con la colonia de rusos de Dallas y hasta aquella entrevista radial de Nueva Orleans, para concluir finalmente que Estados Unidos debía dar una respuesta clara y contundente a Cuba por el asesinato de su Presidente.

Esta campaña mediática y desinformadora ha continuado hasta nuestros días. En el 2006 dos veteranos colaboradores de la CIA, Wilfred Huismman y Gus Russo, elaboraron un documental denominado “Cita con la Muerte” al costo de 1 millón de dólares, para “probar” aquellas imputaciones calumniosas que, como elemento “novedoso”, trataban de inculparme como el “manipulador” de Oswald en Dallas, aquel fatídico día, en tanto mis continuas denuncias, libros y conferencias sobre el magnicidio, se aproximaban peligrosamente a la verdad, que tanto pretenden ocultar.

Analizados los elementos antes expuestos y los resultados a que arribaron las investigaciones realizadas en 1978 por el Comité ya referido, pensamos que solo hay una respuesta lógica. LHO, un veterano agente CIA, estaba involucrado y era parte de un complot de dimensiones nacionales contra el presidente JFK. Todo lo que públicamente realizó LHO a partir del mes de abril de 1963, consciente o inconscientemente, fue para legalizar la “implicación cubana” en el magnicidio. Su papel era una parte consistente del complot criminal, que tenía otros componentes y precisamente por ello, devino en “chivo expiatorio” de las autoridades norteamericanas, quienes finalmente lo culparon del crimen.

John F. Kennedy había concitado numerosos enemigos, internos y externos con sus políticas, que en todo caso pretendían “modernizar” al Imperio de cara al siglo XXI.

Según las conclusiones del Comité congresional ya citado, entre sus adversarios más peligrosos estaban el complejo militar industrial, los magnates del acero, la Mafia hostigada por las investigaciones sobre sus actividades, los racistas opuestos a los derechos civiles de los negros, los militares que apreciaban los acuerdos con la URSS sobre el control de los armamentos, la reducción de sus bases en el extranjero y una eventual detención en la guerra en Viet Nam, como un proceso para debilitar el poderío mundial norteamericano. El exilio cubano lo responsabilizaba con las derrotas sufridas y de seguro otros muchos más, pero el meollo de la trama es determinar quiénes eran los que tenían los “motivos, los medios y la oportunidad” para cometer aquel atroz crimen.

Lamentablemente, no es posible enumerar otros muchos elementos de juicio, sin embargo con lo expuesto, estamos en condiciones de afirmar que JFK fue víctima de un complot y que este comenzó a finales de abril, fecha de la llegada de LHO a Nueva Orleans, donde radicaba uno de los dispositivos más importantes de la CIA y el terrorismo anticubano. Uno de los objetivos del plan era responsabilizar a Cuba y a Fidel y el mecanismo cubano de la CIA y la Mafia, que para entonces tenían “los motivos, los medios y la oportunidad”, fue el ejecutor final.

Antes, como se evidencia en las informaciones del servicio secreto, ese mecanismo había intentado asesinarlo en Tampa y Chicago y contaba con un poderoso dispositivo bélico y subversivo, la JM Wave de la CIA, en Miami, con 4,000 hombres, entre ellos varios comandos de misiones especiales, expertos tiradores, terroristas entrenados, aviones, barcos, financiamiento y el apoyo logístico necesario, para su guerra contra Cuba. Y más importante aún, un lucrativo negocio que les reportaba los 100 millones de dólares anuales que proporcionaba el gobierno y las ganancias que resultaban del tráfico de drogas, que ya para entonces fluía de Centroamérica.

¿A nadie se le ha ocurrido pensar cómo una comunidad que no alcanza el 1% de la población en Estados Unidos, tiene tanta influencia en su política? Solo un “favor” extraordinario, ha posibilitado que esta comunidad alcance los niveles de influencia de los que actualmente goza: el asesinato de Kennedy. En Estados Unidos el 22 de noviembre de 1963, la ultraderecha norteamericana dio un golpe de Estado, cuyos efectos perduran hasta nuestros días.

Paradójicamente, se pudiera calificar lo antes expuesto, con una frase muy utilizada en Norteamérica. El “mecanismo” por ellos creado y alimentado, al final resultó ser “el smoking gun” para deshacerse del líder del gobierno que los había pro-ahijado.

Debo añadir que los servicios de inteligencia cubanos tuvieron posteriormente al magnicidio varias informaciones relativas al mismo y que oportunamente fueron entregadas a las autoridades norteamericanas. En 1978 conocimos por medio del terrorista Antonio Cuesta Valle la participación como eventuales tiradores de los agentes CIA Herminio Díaz y Eladio del Valle, además de la presencia, en Dallas, en la fecha del crimen, de un grupo de veteranos agentes de la CIA, de origen cubano entre los cuales estaban: Orlando Bosh, Luis Posada, los hermanos Guillermo e Ignacio Novo Sampol, Frank Sturgis, David Morales, Manuel Salvat, Antonio Veciana, y otros que dejaron decenas de huellas conspirativas, pues estaban, según los informes oficiales ya aludidos, adquiriendo y en posesión de armas letales apropiadas para el crimen ¿Por qué nada de esto se investigó? Muchas evidencias subyacen en los reportes de entonces, entre ellas el testimonio del segundo sheriff de Dallas, el cual vio entrar en una oficina de Alfa 66 de esa ciudad a un sujeto que identifico posteriormente como Lee Harvey Oswald.

La doble vía contra Cuba
Paralelamente y con independencia al complot magnicida, la Administración Kennedy en abril de 1963, teniendo en cuentas las derrotas sufridas, en su guerra anticubana, elaboró una nueva estrategia denominada “la doble vía”, es decir el garrote y la zanahoria. La idea política que presidió este proyecto la resumió el propio Kennedy en su intervención de 18 de noviembre en la Universidad de la Florida, donde manifestó que Estados Unidos no permitiría la existencia de otra Cuba en el Continente y que solo un gobierno en la Isla que rompiera sus relaciones con la URSS y el movimiento revolucionario latinoamericano, estaría en condiciones para que su gobierno aceptara negociar una eventual “normalización”. Según algunos estudiosos norteamericanos sobre el magnicidio, ese mensaje era también dirigido al grupo de conspiradores que dentro de Cuba se aprestaban a asesinar a Fidel y dar un golpe interno.

Documentos desclasificados norteamericanos e investigaciones cubanas, develaron que el proyecto subversivo anticubano para 1963 había adquirido prioridad de Estado dentro de la Administración, razón por la cual el Presidente designó a su hermano Robert al frente del mismo. Dicho programa, que contaba hasta con “normas de ejecución” hoy desclasificadas, contemplaba varios ejes de ataques, que al final incluía la intervención militar norteamericana.

Ellas consistían en:
1.- apretar las tuercas del bloqueo criminal que desde el año anterior JFK había dispuesto;
2.- organizar un ejército de exilados compuesto por casi un millar de hombres bajo el mando de Manuel Artime, que se entrenaba en Nicaragua, para en su momento paralizar el transporte marítimo hacia y desde Cuba, y actuar en una acción militar directa si se daba la ocasión;
3.- los comandos mambises -un grupo de operaciones especiales-, desde sus campamentos en Nueva Orleans, atacarían objetivos estratégicos cubanos, iniciando sus acciones terroristas en agosto, con el ataque y destrucción del puerto de Santa Lucía en Pinar del Rio, continuando seguidamente con otras;
4.- en Montecristi, Dominicana, Eloy Gutiérrez Menoyo alistaba otro contingente de hombres que debía infiltrase por Baracoa, para desarrollar la guerra de guerrillas;
5.- un “frente” político a cargo de Manuel Ray, el JURE, era la eventual carta de negociación, si al final Cuba rendía sus banderas y aceptaba las condiciones yanquis. Este sujeto, de extracción socialdemócrata había sido Ministro del Gobierno cubano en 1959.
6.-El golpe final lo daría los operativos CIA Am/lash y Am/Truk liderados por los ex comandantes del ejército Rolando Cubela y Ramón Guin, encargados de asesinar a Fidel y alzar a varias guarniciones militares y policiales en Cuba o al menos eso era lo que informaban a sus amos. La idea era dar un golpe interno y apoderarse del poder.
7.- Finalmente, un plan de “contingencia” militar, firmado por el secretario de Marina Cirus Vance, preveía la utilización de las fuerzas armadas norteamericanas para diciembre de ese año, en caso de ser necesitadas.
Una pregunta queda latente en el espacio: ¿qué hubiese sucedido en caso de que ese plan se ejecutara? Estaba bien claro para los estrategas políticos en Washington que Cuba no se rendiría y entonces, el plan militar era de contingencia o realmente se preparaban para su ejecución, planeada y calculada fríamente. ¿Acaso se cernía sobre los horizontes de América una nueva “Crisis del Caribe”?

Como muchas veces se ha dicho, a manera de explicar el rasgo que caracteriza la política norteamericana –la negación plausible- la mano derecha no sabe lo que hace la izquierda. El resultado: un complot magnicida contra JFK, al mismo tiempo que éste planeaba otro, para derrocar el gobierno cubano y asesinar a su líder, Fidel Castro. Como hoy se sabe, Cuba logró evitar ese y otros cientos de planes de asesinato contra el liderazgo revolucionario. Diferente sería la suerte del presidente norteamericano, víctima de una conspiración que tal vez involucro incluso a quienes debían protegerlo.
Pero quizás eso sólo se conocerá con certeza dentro de otros 50 años.

Lic. Amado Riol Pírez
Segundo Secretario
Jefe Oficina de Prensa
Embajada de Cuba en México

telf: 6236 6578