Article & commentaires à propos des évènements du 9 Avril 2012 à Tunis

Lu sur Kapitalis : http://www.kapitalis.com/tribune/15449-lettre-ouverte-a-zied-laadhari-president-de-la-commission-des-evenements-du-9-avril.html
Lettre ouverte à Zied Laâdhari, président de la commission des évènements du 9 avril
8 avril 2013 à 10:34

Le statu-quo de l’enquête, le black-out médiatique et vos pseudo-argumentaires en faveur des Ligues de protection de la révolution (LPR) font de vous un suspect voire complice des agressions dont des citoyens ont été victimes il y a un an.
Par Monia Mouakhar Kallel*
Une année après les évènements du 9 avril qui ont nécessité, comme dans tous les Etat de droit, la création d’une «commission d’enquête» dont vous êtes le président, je tiens à vous dire que la «Fête des martyrs» n’aura plus jamais le même sens pour des milliers de tunisiens…
Cette date leur appellera désormais tous les chahid- patriotes qui se sont sacrifiés pour la libération de la Tunisie, et l’indépendance de la nation, le Chahid Ckokri Belaid, qui a commencé à découvrir (et dévoiler) les fils de la «dictature naissante» (selon le fameux lapsus révélateur de M. Jebali), elle leur rappellera également la journée noire du 9 avril 2012 où des citoyens, sortis manifester, se sont fait gratuitement insulter, malmener et attaquer par des bandes organisées et visiblement bien préparées.
La lancinante question qu’on entend depuis quelques semaines: «Qui a tué Chokri Belaid?» se double toujours dans ma tête d’une autre: «Qui est derrière les évènements du 9 avril 2012?».
Lancinantes sont les questions et obstinées les images.
Images d’hommes munis de gros gourdins collés aux agents de police, qui orientent les déplacements, indiquent les cibles à battre, insultent les passants, crachent sur les visages…
Image de l’armada de voitures et des policiers armés jusqu’aux dents qui, brusquement, barrent l’avenue Mohamed V, avant de nous lancer en pleine figure les premières bombes lacrymogènes…
Image du jeune policier, visage d’enfant, yeux larmoyants, qui a du mal à suivre les directives de ses supérieurs, et me glisse à l’oreille, dans un instant de communion, «ce sont les hommes d’Ennahdha, sa milice, rentrez chez vous, une catastrophe ( »kartha ») peut se produire»…
Image des gens qui courent dans tous les sens, qui vacillent déstabilisés par le nuage blanchâtre au goût âcre, ou s’arrêtent net et se font rattraper par les matraques, anarchiques, impitoyables…
Image des militaires qui bravent le «règlement» et ouvrent les portes des institutions qu’ils gardaient pour abriter les citoyens, défaits, évanouis, blessés…
Monsieur le président de la commission, ces images qui peuplent mes nuits et mes jours, ces images que j’ai couchées sur un papier (paru il y a un an dans ce même journal) deviennent obsédantes à l’approche du 9 avril. Quant à mon texte, il semble vaporeux, imprécis, naïf. Me voilà donc contrainte de continuer à raconter cette douloureuse histoire où vous tenez un rôle peu reluisant.
Il y a un an, je ne pouvais pas désigner certaines choses ni mettre des noms sur certains visages. Aujourd’hui, je sais au juste qui sont nos agresseurs, à quelles organisations ils appartiennent, et dans quel but ils travaillent. Certains sont même devenus des «stars»: ils paraissent dans les médias, tiennent de beaux discours et se disent les protecteurs de la révolution.
Je me garde donc, monsieur le président, de vous demander les résultats de l’enquête; je devine votre réponse et toutes les acrobaties (juridiques, rhétoriques, techniques, politiques…) que vous devez faire pour continuer à incarner l’islamiste ouvert; traduit en termes d’«image» (mot cher aux Nahdaouis), vous êtes partis pour représenter la belle vitrine d’Ennahdha qu’on voit dans tous les débats télévisés (surtout dans les périodes de grande tension).
Mais plus important que les images, les postures, les rôles, est le rapport, la nature du rapport qui lie l’homme politique à son parti et à lui-même. Dans l’âpre domaine de la gouvernance, il existe deux catégories de politiciens: ceux qui mettent leur énergie et leur savoir faire au service de leur parti sans jamais oublier leur individualité (dans le sens premier du terme; un et indivisible), et ceux qui fondent dans le groupe en mettant leur conscience dans leurs poches et leur intelligence entre parenthèses.
Compte tenu du statu-quo de l’enquête et du black-out médiatique, compte tenu de votre silence suspect voire complice et de vos pseudo-argumentaires en faveur des Ligues de protection de la révolution (LPR), vous devinez, monsieur, dans quelle catégorie je vous classe.
L’Histoire le dira…
Et nos (petits) enfants le sauront, les miens et les vôtres, monsieur le président de la commission d’enquête sur les évènements du 9 avril 2012…
Commentaire
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Héla a dit…
2013-04-08
Monia Mouakhar Kallel écrit avec fermeté et dignité. Il y a un lien fort entre la date originaire du 9 avril sous l’infâme protectorat français et le 9 avril 2012: deux dates historiques qui englobent sur plusieurs générations la mémoire de l’ensemble des patriotes martyrs de notre histoire passée et récente.
Un peuple sans mémoire est facile à vaincre, dit-on à raison. Aussi, il est impératif de maintenir le souvenir vivant des évènements tragiques passés et leurs protagonistes, ceux qui ont succombé et ceux qui ont survécu ; en même temps, mettre en lumière leur enchainement avec l’histoire actuelle, en particulier les évènements du 9 avril 2012, ceux du 4 décembre contre l’UGTT et les lâches assassinats politiques de Lotfi à Tataouine et Chokri à Tunis.
Quant à la commission mort-née, on pouvait s’attendre aux manœuvres habituelles d’un pouvoir partisan et rétrograde, armé de milices fascistes recyclées, un pouvoir de la honte, sans crédit ni prestige, qui utilise la violence contre des manifestants pacifiques. Face à son échec, ce pouvoir étouffe une enquête après l’autre pour mieux couvrir ses scandales et qui de ce fait rejoint à grande vitesse le pouvoir odieux renversé par le peuple le 14 janvier.
Décidément ces nouveaux venus, sous le fallacieux prétexte du dogme religieux (devenu idéologie creuse et abusive) doivent avoir l’oreille bien dure pour ne pas entendre une fois pour toutes que notre peuple avec ses martyrs et ses patriotes, femmes, hommes, jeunes, notre peuple debout ne cesse de forcer le destin pour rompre les chaines qui tentent de le réduire à la servitude.
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Rawdha a dit…
2013-04-02
http://www.kapitalis.com/politique/15359-tunisie-un-pays-du-golfe-derriere-l-assassinat-de-chokri-belaid.html

Assassinat politique que celui du Martyr Choukri Belaid: Autrement dit, les commanditaires se trouveraient au niveau de l’État et leurs complices fussent-ils de l’étranger, tout aussi bien. Son assassinat a provoqué à la fois un choc national inoubliable et du coup la chute du gouvernement Jbali.
Il est évident que les autorités cherchent à étouffer ce crime abominable. Qu’ils sachent au contraire que leur silence complice ne fait qu’intensifier la colère et la frustration de tout un peuple indigné par l’action des criminels, leurs complices et leur minable galerie de basse-cour, barbouzes et autres milices de quatre sous en mal de recyclage. Qu’ils sachent donc qu’ils ont créé eux-mêmes une terrible bombe à retardement. Mais encore, qu’ils se préparent au jour des rendements de compte avec la justice d’un peuple enfin libéré de ses nouveaux oppresseurs! Le temps ne fait rien à l’affaire, bien au contraire, il joue déjà contre eux! Chokri agit encore car il est VIVANT !

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Lu sur Kapitalis. 31/03/2013. A propos du Front Populaire & du Forum Social Mondial
http://www.kapitalis.com/politique/15322-tunisie-des-extremistes-religieux-perturbent-la-marche-finale-forum-social-mondial.html
Neyla Farhat a dit…
Deux observations et un commentaire:
1) Il est faux (et mal venu) d’écrire entre parenthèse devant « Front Populaire » l’étiquette de « gauche radicale ». C’est faux dans les faits et c’est faux politiquement. Ce n’est ni gauche ni droite ni centre et encore moins « radicale ». C’est l’expression vivante d’un mouvement PATRIOTIQUE progressiste dans le sens large (par opposition à conservateur). Comme chacun sait, le Front populaire -son nom l’indique- est une structure politique unitaire (mais pas nécessairement unique) qui rassemble des citoyennes et citoyens venus(es) d’horizons divers (issus ou non d’organisations sociales et politiques). Cet ensemble apparemment hétérogène a pour premier dénominateur commun « sauver la Patrie », d’autres emblèmes susceptibles de rassembler doivent nécessairement coïncider avec la conjoncture politique que traverse le pays.
2) Précisément, le Front est l’expression d’un « moment » politique qui EXIGE l’organisation cohérente d’une force sociale et politique UNITAIRE à la mesure des attentes de la majorité du peuple insurgé, selon son emblème historique : TRAVAIL, LIBERTÉ & DIGNITÉ NATIONALE. On peut y ajouter « SÉCURITÉ » à la lumière des évènements terribles qui secouent notre société. De telles exigences doivent absolument être reflétées aussi bien au sein du programme de ce FRONT que dans la nouvelle constitution. Dans ce dernier cas, il s’agit en particulier de mettre l’accent sur le fait que la Tunisie est une SOCIÉTÉ CIVILE, indépendante, souveraine… ; d’affirmer toutes les libertés pour lesquelles plusieurs générations ont lutté et bien entendu l’héritage du Code du Statut Personnel pour lui donner davantage de poids à la lumière des changement sociaux depuis la constitution de 1959. Il est nécessaire de répéter pour clarifier -ce qui est évident partout ailleurs dans le monde- que le terme « laïque» ne s’oppose pas au terme « religieux » mais signifie la SÉPARATION nécessaire entre l’Etat (représentant la société civile dans son ensemble) et la religion (libre à chacun de la pratiquer ou non). Autrement dit (et les exemples abondent) on peut être laïque et pratiquer une religion sans contradiction aucune.
3) Commentaire (en une seule phrase !): Ceux que vous avez signalés comme étant des perturbateurs armés de bâtons au sortir de la mosquée, non seulement ces hommes (pas de femmes ici, tant mieux!) font étalage de leur violence condamnable, fascisante, leur incivisme et leur aveuglement dans le contexte de ce Forum Social Mondial et par rapport à la cause sacrée palestinienne motif de cette marche à l’échelle internationale ; mais surtout (et comme dans d’autres occasions), ces hommes patibulaires et violents venus d’un autre âge et d’une contrée lointaine agissent selon toute évidence à contre-courant d’une société qu’ils haïssent (avec ses femmes et ses hommes réels); de ce fait, ces hommes violents se situent donc par eux-mêmes soit dans la marginalité, soit hors de notre société civile tunisienne que nous aimons.
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Lu sur Kapitalis. A propos de la jeune lycéenne AMINA
Aziza a dit…
2013-03-26
« ‘…il s’agit d’une question de timing », écrit Moncef Dhambri. Autrement dit, nous n’avons pas à nous manifester par un vote pour ou contre le geste de révolte irrévérent de AMINA pour aussi légitime qu’il soit ou discutable de tel ou tel point de vue moral. Il s’agit plutôt du CONTEXTE actuel du pays qui ne se prête pas à un débat féministe sur la liberté d’expression au même moment où le véritable débat au sujet de la femme tunisienne est de lutter ENSEMBLE POUR GARANTIR les DROITS HUMAINS des femmes dans notre pays à travers la nouvelle constitution, bataille en cours qui exige le rassemblement de toutes nos forces. De même que le timing de « Persepolis » par Nessma fut un véritable aveuglement politique de la part des responsables de cette chaine (par ailleurs une TV valable) et fut donc une erreur désastreuse qui nous a coûté cher. La protestation aussi légitime soit-elle de notre lycéenne arrive également comme une provocation dont les ennemis de notre peuple se réjouissent. Avec le timing, il est nécessaire de mesurer le moment politique opportun AVANT de mener telle ou telle action (sociale, politique, culturelle) pour chercher dans une certaine mesure à en calculer l’impact en rapport avec l’objectif à atteindre. Le chaos recherché par des terroristes avérés, l’escalade de la VIOLENCE contre les femmes, les jeunes filles et mêmes les toutes petites (jusqu’au jardin d’enfants, celles qu’on habille déjà d’un linceul noir en guise de niqab! et celle qu’on viole!). Les jeunes qui s’immolent par le feu, d’autres expédiés comme chair à canon en Syrie au service de l’OTAN, la violence allant jusqu’à l’assassinat politique, cette volonté affichée de la terreur dans l’impunité avec la claire volonté de désintégrer l’État national, toutes ces situations d’une extrême gravité appellent d’urgence à resserrer nos rangs, femmes/hommes et nos jeunes avec pour dénominateur commun ACTUEL sauver la PATRIE en danger aux mains d’une horde dangereuse qui plus est, agit en sous-traitance pour le compte des ennemis les plus acharnés de l’ensemble de l’humanité: les forces impérialo-sionistes!!!
Source : http://www.kapitalis.com/societe/15204-femen-tunisie-amina-s-il-vous-plait-rhabillez-vous.html
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Lu sur MSN : Commentaire d’une femme, Héla, au sujet de la jeune fille AMINA qui s’est exhibée sur Facebook. 26.03.2013
Source : http://maroc.msn.com/news/maghreb-news/982318/apres-la-publication-de-photos-de-seins-nus-la-page-facebook-de-femen-piratee-par-des-islamistes/

Héla a dit…
EFFETS ACTION/RÉACTION:
Avant l’arrivée intempestive d’une horde barbue jusque-là inconnue, enrobée de façon abusive d’une toge pseudo-religieuse, celle des faux dévots, nos jeunes filles et nos femmes de plus en plus cultivées et autonomes menaient depuis des générations une vie normale dans un pays qui progresse à son rythme. Ce pays africain, au joli nom de Tounès, se trouve sur bien des plans à l’avant-garde de l’évolution qualitative du genre féminin dont nous sommes fières, peut être même sommes-nous un pays modèle pour tant de sociétés du Moyen Orient, sociétés assises sur des nappes de pétrole et de gaz mais totalement archaïques, dominées par des gouvernants autocratiques crétinisés par l’argent facile, sociétés au pouvoir spécialement répressif des droits humains, connus en particulier pour leur mépris des droits de la femme.

Depuis deux ans, chez nous donc, des milices en partie recyclées de l’ancien régime agissent en toute impunité avec l’appui ouvert ou tacite d’un pouvoir opportuniste déjà décadent et vite en faillite. Ces milices déchainées cherchent à provoquer le chaos dans le pays par leurs attaques tous azimuts et par l’usage criminel de la VIOLENCE. Ces hommes –car il s’agit bien du genre masculin !- ont d’abord pris pour cible les femmes et leurs droits! Ils s’attaquent en permanence contre tout ce qui ressemble à nos libertés gagnées par le sang de nos martyrs. Ces hommes hargneux sont véritablement obsédés en premier lieu par les femmes, les jeunes filles, allant même en toute impunité jusqu’à couvrir d’une espèce de linceul noir les toutes petites filles innocentes des jardins d’enfants ! Et ce, devant des autorités complices au moment où il ne se passe pas une semaine sans qu’un journaliste ou un artiste ne soit traduit en justice !

Quant à AMINA qui subit des attaques venant de toutes parts, sa réaction de revendication de l’honneur de son corps propre et son intégrité physique contre le sexisme de ces individus obsédés sexuels, pervers barbus à la moralité douteuse et autres psychopathes qui s’ignorent, sa réaction de révolte a donc été exprimée par l’image-choc affichée de son corps à moitié nu. Il s’agit en fait d’un CRI, d’une véritable sonnette d’alarme pour l’ensemble de notre société faite à la fois de femmes et d’hommes, un cri strident qui sonne en écho au cri vite étouffé de nos jeunes hommes qui nous interpellent eux aussi par leur corps précisément, dans leur grande misère et leur désarroi, mais cette fois pour détruire leurs corps en s’immolant par le feu, et ces jeunes hommes sont déjà légion au pays!

En temps normal, AMINA n’aurait certainement eu aucun besoin d’aller jusqu’à la provocation ouverte pour faire passer son message social et politique. Elle n’aurait eu aucune motivation de s’affirmer symboliquement et directement à travers son corps, en s’exhibant. Ceux qui ne comprennent pas son geste extrême de revendication politique à la fois irrévérent et désespéré, le lisent à tort au premier degré comme le scandale de la nudité ! Il se pourrait qu’ils cachent mal leur désarroi face à leur interpellation par un message-choc. Dans tous les cas, AMINA aura réussi à secouer ces dormeurs et à dénoncer surtout les criminels agresseurs des femmes. Ceux qui s’empressent à blâmer son geste audacieux se laissent aller à la réprobation au nom d’une moralité passe-partout. D’autres bien-pensants décrètent que la jeune fille souffre probablement de quelque déséquilibre mental. N’est-ce pas trop facile ?

Certains commentaires ici témoignent d’une grande superficialité ou d’une simple pudibonderie face au geste de cette jeune lycéenne. L’image qu’elle nous présente ne nous invite pas au vote, pour ou contre son geste. Il ne s’agit pas de la juger, mais plutôt de se donner la peine un instant pour essayer de comprendre le pourquoi et le comment, surtout.

Le courage de cette jeune citoyenne tout à fait normale psychiquement nous interpelle à travers un code signifiant, la symbolique du corps féminin frappé de tabou, un corps humain devenu objet de tant d’abus, mais qui revendique son humanité. Sur un mode expressionniste AMINA retient notre attention pour mieux exprimer par la transgression même de ce tabou, la colère légitime et la révolte d’une majorité de femmes qui en ont assez ! Il est urgent de reconnaitre et de dénoncer haut et fort que les femmes dans notre pays subissent en permanence en public et derrière les murs des agressions violentes physiques, verbales et sexuelles. Leurs droits humains fondamentaux sont remis en cause à la fois par certains politiciens rétrogrades appuyés par cette horde violente minoritaire masculine d’un autre âge ou bien surgie d’une lointaine latitude. Ces hommes de main et leurs parrains auront sans nul doute à répondre un jour prochain de leurs crimes devant la justice, enfin !

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Lu sur MSA: Amazigh & Arabes… March 22,2013 11:58 AM
Source : http://maroc.msn.com/news/maghreb-news/974548/maroc-des-amazighs-menacent-de-mort-le-salafiste-el-kettani/
Kehna
Faut-il rappeler que parmi les peuples originaux de la terre qui se trouve dans l’ensemble de l’Afrique du nord depuis l’Ouest jusqu’à l’Est, frange qui s’étend également depuis la méditerranée jusqu’au nord des pays du Sahel (du Mali au soudan) furent et sont encore les peuples AMAZIGH, mal nommés « berbères » par les occidentaux. Ils furent presque exterminés en Tunisie, mais ils demeurent vigoureux ailleurs. Ce fait est historique et aussi contemporain. Toute tentative actuelle pour rendre invisible ces peuples originaux relève du racisme et de la haine. Toute tentative pour discréditer leur histoire et leur culture renforce le génocide dont ces peuples ont été victimes depuis des siècles. ___________________________________________________________________________

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